La survenance des cas de divorce et de séparation sont désormais devenus si fréquents que la prise d’une telle décision ne produit plus d’effet de surprise.

Il est vrai que ces évènements doivent être vécus dans le cadre le plus pacifique possible, mais cela ne se peut se réaliser que lorsque d’aucun n’est lésé.

Bien souvent, le tableau n’est pas idyllique, et les personnes concernées ne peuvent se permettre de négliger les conséquences de leur rupture car  trop d’intérêts familiaux, moraux et économiques s’y opposent.

C’est même en amont  de la délicate prise que se pose dans beaucoup de cas, un cortège d’interrogations  sur le règlement de cette situation et c’est ainsi que ce sera la réponse à ces questions qui conditionnera le choix de la séparation ou du divorce.

Bien triste réalité que celle qui conduira un individu à se maintenir dans une relation qu’il ne désire plus à défaut pour lui d’avoir trouver des réponses et surtout des solutions à son après-divorce !

Notre rubrique, nous paraissait répondre à une attente légitime des hommes et femmes qui, dans le questionnement de leur devenir familial, souhaitent  connaitre quelques arcanes du droit civil de la famille

Notre propos ne sera pas de dispenser un cours, ni même de pallier les conseils  d’un avocat ou d’un Notaire, car la présence à vos côtés d’un Juriste rompu à ces procédures reste une garantie pour les meilleures chances de succès d’un procès.

Nous nous adressons ici  aussi bien aux couples mariés qu’à ceux qui n’ont pas choisis de l’être car le temps est révolu où Napoléon déclarait qu’aux concubins qui n’avaient pas voulu de la Loi,  la Loi se passerait d’eux.

Aujourd’hui, les Juges aux affaires familiales connaissent un contentieux quasiment également réparti entre les procédures de divorce et  celles qui sont consacrées aux litiges relatifs aux enfants nés hors mariage.

On peut affirmer non sans une certaine fierté que notre droit traite d’égale façon ces deux types de contentieux, retenant pour tous, ce qui doit toujours présider: l’intérêt de l’enfant.

Serait-il seulement envisageable que l’on règle différemment le sort d’un enfant en retenant le critère de la filiation  légitime ou naturelle? Les principes de notre droit s’y opposent depuis longtemps en harmonie ainsi avec notre conscience et une évolution du concept de la  famille.

La famille ne forme plus le schéma unique des parents mariés et de la mère au foyer, ses formes sont des plus variées et originales, des plus classiques aux plus iconoclastes, des moins structurées aux plus rigides,

Désormais,  irréductiblement éclectiques et  étonnamment bigarrées,  « les familles » ont  droit à tous les égards, à toutes les protections que leur offre le Droit.

Notre société s’accommode de ses originalités avec une facilité qui ne doit pour autant laisser la place à aucune  négligence de notre système juridique : Chaque situation conjugale, chaque conflit doit trouver une solution dans une décision de Justice adaptée et toujours au plus ajustée à l’intérêt des enfants et aussi…. avouons-le des parents ; car le bien –être d’un enfant issu d’un couple séparé ou divorcé ne trouve-il pas son essence dans l’équilibre parental sauvegardé, reconstitué ou a minima, «contenu»; et au-delà même de cette évidence, est-il une hérésie que de désirer que toute personne divorcée ou séparée trouve dans la décision de Justice rendue à son égard la reconnaissance et l’affirmation de ses Droits ?

 Notre propos dans ce site, sera de vous éclairer sur les grands principes qui s’appliquent lorsque survient la rupture souvent douloureuse, parfois libératrice.

 Oui, mais à quel prix? Car ici tout a un prix.

Comme toute valeur sûre, votre séparation ou votre divorce va devoir être négocié, estimé, et sans doute chiffré dans ses préjudices, ses pensions alimentaires, ses prestations compensatoires, ses règlements de régimes matrimoniaux ou ses partages d’indivision.

 Quand le couple déchiré au plus haut de son conflit, doit admettre l’immixtion imposée de cet étranger austère et peu convivial qu’est le droit, doit-il le vivre comme une ingérence ou une libération ?

A vous, d’en faire le meilleur usage.

A nous, de vous en remettre les armes.